Voila en ce que je crois, la version de bertrand, donc alé au diable féministe ou autres qui disent que cantat est un assassin et quil aurait foutu au moins 30 gifles.
Bertrand Cantat a racontée en mars 2004, au premier jour de son procès devant le tribunal de Vilnius qui le jugeait pour coups mortels. "Marie était dans la salle de bains. Je lui ai demandé de parler, je voulais régler ce problème qu'il y avait entre nous. Quand j'ai reposé cette question, elle a explosé. Je ne la reconnaissais pas. Le ton est monté. J'ai rien compris, rien, rien, à son attitude, à son visage. J'avais mal moralement de ce qu'elle venait de me dire et là, je lui ai mis quatre gifles."
- De quelle main ? avait demandé le président.
- Celle-ci, avait répondu Bertrand Cantat en montrant sa main droite.
- Par quelle partie de la main ?
- Celles-ci, avait-il dit, désignant la paume et le dos.
- Et combien ?
- Deux allers-retours."
Il avait fait le geste, et dans le silence de la salle, on avait entendu le fouettement de l'air. "Je n'accepte pas de moi-même d'avoir levé cette main. Jamais, jamais, elle n'aurait dû se lever."
Marie Trintignant était tombée près du sofa. "J'ai cru qu'elle dormait, elle respirait normalement", dira-t-il. Il l'a portée dans leur chambre, l'a déshabillée, a essuyé le sang sur son visage. Puis il a composé le numéro de téléphone de Samuel Benchetrit et lui a longuement parlé de sa jalousie. En larmes, il lui a dit aussi qu'il avait frappé l'actrice et qu'elle avait "un coquard".
Il a ensuite appelé le frère de Marie, Vincent, qui est aussitôt venu le rejoindre dans l'appartement mais qui n'a pas vu tout de suite le visage de sa soeur. Il était 6 heures du matin lorsque, apercevant un filet de sang qui s'échappait de la bouche de l'actrice, Vincent Trintignant a appelé les secours. Trop tard.
Le 29 mars 2004, Bertrand Cantat a été condamné par le tribunal de Vilnius à huit ans de réclusion criminelle. A la prison de Muret, près de Toulouse, il est un détenu modèle.